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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 07:23
18e SALON DU LIVRE DE MONTMORILLON LES 24 ET 25 JUIN 2017

J'aurai la joie de participer pour la seconde fois au salon du livre de MONTMORILLON les 24 et 25 JUIN 2017, Place Régine Desforges.

Cette année, l'invité d'honneur sera Jean Louis Debré.

Au programme : 120 auteurs dont mes amis Bruno Sananès, Jean Luc Loiret, Jean Pierre Bonnet, Laurence Erwin, Elisabeth Faure et Michel Soulard.

Durant deux jours se succéderont les dédicaces, les cafés littéraires et les expositions, 

Entrée gratuite

Restauration sur place

 

Au plaisir de vous y rencontrer ou de vous y retrouver.

 

Olivier Blochet

Le 20 juin 2017

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 08:00
Le camps de Montreuil-Bellay (Maine et Loire)

Le camps de Montreuil-Bellay (Maine et Loire)

 

Les tentatives de sédentarisation de la population nomade, et principalement Tziganes, remontent à l’instauration par le ministre Colbert du « code noir ». L’ensemble de la population nomade française devait se plier à cette règle, à défaut les hommes étaient promis aux galères et les femmes et les enfants à l’internement.

Sous le Consulat, le Général de Castellane, Préfet des Basses-Pyrénées procéda, avec l'aide de l'armée espagnole, à l'arrestation de 500 Bohémiens emprisonnés à Saint Jean Pied de Port et destinés à être déportés en Louisiane. Peu d'entres eux prirent cette destination en raison de la vente de la Louisiane aux Etats Unis. Bonaparte signa alors un décret aux termes duquel les Bohémiens devaient être installés comme fermiers dans une zone désertique des Landes. Mais en définitive, ils furent envoyés dans les Alpes pour construire des routes. Considérés comme des bagnards, ils étaient ferrés aux chevilles. D'autres furent envoyés dans les salines en Camargue. Quant aux femmes et aux enfants, ils furent dispersés dans quatre dépôts (centres de détention). Au terme de quatre années, libérés, ces Bohémiens retournèrent au Pays Basque par attachement au territoire où ils avaient vécu et où leurs morts étaient enterrés. 

Leur situation ne connue ensuite aucune amélioration jusqu'aux événements qui ont marqués dramatiquement le 20ème siècle.

Beaucoup d’historiens jettent un voile pudique sur les circonstances réelles de l’internement des Tziganes pendant la seconde guerre mondiale, portant la responsabilité de celui-ci sur l’occupant nazis. La réalité est moins reluisante.

Après la déclaration de la guerre, le Président de la République Albert Lebrun décida, dès le mois de septembre 1939, de limiter la circulation des nomades dans les départements côtiers et frontaliers au motif que « les incessants déplacements des nomades leur permettent de surprendre les mouvements de troupes, des stationnements d’unités […] renseignements importants qu’ils sont susceptibles de communiquer à des agents ennemis ». Il s’agissait d’une suspicion de trahison au profit de l’ennemi dont les nomades avaient déjà fait les frais lors de la guerre de 1870 et durant la première guerre mondiale.

Cette interdiction de circulation fut très vite élargie à tout le territoire métropolitain, durant toute la durée de la guerre. Ce fut le préalable à l’enfermement.

Le travail des gendarmes français fut facilité par l’existence du fichier administratif des 40 000 nomades détenteurs du « carnet anthropométrique d’identité » institué par la loi du 16 juillet 1912. Ce carnet contenait des indications sur la taille, l’envergure, la pigmentation de la peau, l’âge apparent, la longueur du nez et de l’oreille droite. En outre, il contenait deux photographies et cinq empreintes digitales.

Alors qu’en Allemagne les nazis ne s’intéressaient qu’au caractère ethnique des « Zigeuners » (Tziganes), les autorités françaises ne connaissaient que la catégorie administrative des nomades.

En France, par décret du 6 avril 1940, suivi d’une circulaire du ministre de l’intérieur aux préfets le 29 avril 1940, la France créa les camps d’internement. On peut dire que la France, à cette époque, devança la demande des nazis, car l’occupant considérait qu’il appartenait à l’administration française de contrôler les nomades. Ainsi, dès l’instauration du régime de Vichy et sous l’autorité de Xavier Vallat, Commissaire aux questions juives, l’assignation à résidence puis l’internement, après confiscation des carnets de circulation, porta sur plus de 30 000 Tziganes sur l’ensemble du territoire. Fin 1940, vingt six camps importants, gardés par les gendarmes, fonctionnaient dans la zone sud dont Mérignac (33) et seize dans la zone nord dont Montreuil-Bellay (49), Poitiers (86), Linas-Montlhéry (91). Le nombre de camps fut même, à une période, de plus d’une centaine dont la plupart n’ont pas été répertoriés s’agissant de camps éphémères. Les biens de ces familles furent confisqués en dehors de toute légalité : chevaux, roulottes, cirques et outils …

L’un des camps les plus importants fut celui de Montreuil-Bellay, dans le Maine et Loire avec plus de 1 026 résidents en avril 1942. Lors des raids alliés en 1944, quelques bombes frappèrent ce camp qui fut fermé le 1er janvier 1945. Il en demeure quelques traces. Une stèle commémorative a été inaugurée en 1988, avant d’être vandalisée à coup de pierres en 1990. Une nouvelle stèle a été installée et les vestiges du camp sont inscrits au patrimoine des sites historiques depuis juillet 2010.

Les conditions de vie quotidienne dans ces camps étaient difficiles en raison du manque de vêtements, de l’insalubrité, du manque d’eau et de la malnutrition. A cause du manque d’hygiène, on recensa la présence de poux, de sarcoptes (parasites à l’origine de la gale), la présence de rats et de nombreux cas de maladies de peau dues à la malpropreté. La malnutrition et les maladies constituaient deux des causes principales de mortalité, les plus vulnérables étant les enfants qui représentaient 40 % de la population internée. Les hommes travaillaient dans des exploitations agricoles ou forestières. Pour éviter que les hommes ne s’évadent, leurs enfants étaient enfermés dans des cachots le temps de la journée de travail. L’argent gagné servait partiellement à couvrir les frais de leur internement et à " les guérir de leur oisiveté" légendaire. Dans certains camps, les autorités tentaient parfois de sociabiliser les Tziganes en les scolarisant et en leur faisant faire le catéchisme.

Les tentatives d’évasions étaint malgré tout nombreuses, mais elles ne duraient pas longtemps, les gendarmes trouvant souvent dans la population environnante des auxiliaires pour les intercepter et les livrer à la gendarmerie. Mais ceux qui parvennaient à fuir rejoignaient souvent le maquis.

Toutefois, les Tziganes Français, contrairement aux familles juives, n'ont pas été remis massivement aux autorités allemandes. On observera toutefois que la municipalité de Poitiers envoya 70 Tzigane internés à Oranienburg-Sachenhaussen ou à Buchenwald en janvier 1943 pour éviter la déportation de jeunes de la région.

La déportation de Tziganes Français portera tout de même sur plusieurs milliers d’individus de la région Nord-Pas de Calais, rattachée au commandement militaire de la Belgique. Les convois de Juifs étaient complétés par des Tziganes arrêtés sur les routes. C’est ainsi que plus de 15 000 d’entre eux mourront en déportation, principalement à Auschwitz.

La responsabilité de l’administration française est entière dans les conditions de vie difficiles que connurent des centaines de familles jusqu’en 1946, soit un an après l’armistice, comme dans « le camp des Alliers » près d’Angoulême en Charente, en l’absence de directives claires données aux autorités locales après la libération. A la servilité de Vichy succéda le désintérêt pour le sort des Tziganes de la part des structures administratives issues de la résistance.

Ainsi, après la libération de la France par les alliés, il fallu attendre jusqu’à la fin du mois de mai 1946 pour que les derniers Tziganes internés soient libérés. Comble de la bêtise administrative, alors que ces familles avaient tout perdu et qu’elles se retrouvaient de nouveau sur la route, une circulaire du 24 juillet 1946 invita les maires à distinguer entre les « bons Tziganes », ceux qui acceptaient la sédentarisation, et les « mauvais Tziganes », ceux qui voulaient continuer leur nomadisme.

Sachant que les Tziganes ne furent pas indemnisés de la perte de leurs biens, roulottes, instruments de musique, camions, cirques, chevaux, terrains, leur situation devint encore plus préoccupante.

C’est alors qu’une profonde amnésie frappa la France.

Sans l’action d’associations, les vestiges des camps auraient disparu et aucune plaque ne rappellerait les sombres heures de l’internement d’une partie de la population française coupable de ne pas être sédentarisée. Dans les manuels scolaires, le génocide des Tziganes est à peine effleuré. Pire, la Loi du 3 janvier 1969(*), dérogatoire au droit commun, leur appliqua, jusqu’à une date encore récente, des mesures de détentions de carnets et de livrets de circulation et un certain nombre de contraintes administratives dérogatoires au droit commun, à croire qu’ils étaient des citoyens français de seconde zone.

Les nombreuses initiatives pour abroger cette Loi et obtenir la reconnaissance officielle de la responsabilité de la République Française dans l’internement des Tziganes ont fini par porter leurs fruits

Le 29 octobre 2016, sur le site de Montreuil-Bellay, un hommage national a été rendu aux Tziganes internés, en présence du Président François Hollande. Dans un discours très attendu, le Président de la République a reconnu officiellement la responsabilité de la République Française dans les souffrances des Tsiganes internés. Un nouveau monument commémoratif a également été inauguré.

Au-delà de la reconnaissance de l’horreur de l’internement  et l’abrogation d’une loi d’exception digne des périodes les plus noires de l’histoire de France, il reste à vaincre les difficultés rencontrées par les familles pour leur permettre un accès normal à la scolarité et à la santé.

Mais ce qui prendra le plus de temps, ce sera de vaincre les préjugés. Le « sans feu ni lieu » s’est transformé au fil du temps en « sans foi ni loi » car les exactions d’une minorité ternissent la réputation d’une majorité soucieuse de vivre selon ses traditions, tout en respectant les règles de la société.

Le regard de notre société sur cette communauté est également une forme d'internement social.

 

 Olivier BLOCHET

Le 19 juin 2017

Bibliographie :

LES TSIGANES DE FRANCE OU L'HISTOIRE DES ETERNELS ETRANGERS - Editions La Comoé - seconde édition 2017 - 164 pages - 14,50 euros (commande sur papier libre à Olivier Blochet, 8 rue Principale 79290 Brion Près Thouet , en joignant votre chèque. frais de port offerts. Dédicace sur demande).

(*) La loi du 3 janvier 1969 relative à l’exercice des activités ambulantes et au régime applicable aux personnes circulant en France sans domicile ni résidence fixe, dites « gens du voyage », assouplit ce régime, mais maintenait un dispositif dérogatoire au droit commun, notamment en substituant aux carnets anthropométriques des titres de circulation.

 

L'INTERNEMENT DES TZIGANES EN FRANCE
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 06:28
Olivier Blochet (copyright Olivier Blochet 2015)

Olivier Blochet (copyright Olivier Blochet 2015)

J'aurai le grand plaisir d'être présent le samedi 17 juin 2017 pour une séance de dédicaces de 10 heures à 12 heures 30 et de 14 heures à 18 heures à l'ESPACE CULTUREL LECLERC de THOUARS-SAINTE VERGE (79).

Je présenterai mon dernier roman "Les aventures de Victorien Lafleur", le destin romanesque d'un jeune capitaine Républicain aux prises avec la réalité dramatique des guerres de Vendée. Mes livres précédents seront également disponibles lors de cette journée.

Au plaisir de vous rencontrer.

 

Olivier Blochet

DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
DEDICACE A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE THOUARS-SAINTE VERGE le 17 JUIN 2017
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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 08:11
Photo d'archive (Le Chapiteau du Livre à Saint-Cyr-sur-Loire les 20 & 21 mai 2017)

Photo d'archive (Le Chapiteau du Livre à Saint-Cyr-sur-Loire les 20 & 21 mai 2017)

Je serai présent lors de la 21e FETE DU LIVRE DE TOURS le dimanche 18 juin 2017 de 9 heures à 18 heures.

Ce grand salon du livre en plein air, organisé par le Comité Colbert, aura pour cadre la rue Colbert et la Place Foire-Le -Roi ( à deux pas de la Cathédrale).

Une quarantaine d'auteurs seront présents dont mes amis Bruno Sananès et Christian Drillaud.

Pour ma part, je présenterai mon nouveau livre "LES AVENTURES DE VICTORIEN LAFLEUR", un roman historique ayant pour cadre les aventures romanesques d'un jeune capitaine républicain durant les guerres de Vendée. Vous y trouverez également mes précédents ouvrages.

Au plaisir de vous y rencontrer.

 

Olivier Blochet

21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
21e FETE DU LIVRE DE TOURS LE DIMANCHE 18 JUIN 2017 - RUE COLBERT
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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 09:30
Julien Meunier

Julien Meunier

 

Aujourd’hui, je présente Julien Meunier : un romancier

 

O.B : Bonjour Julien Meunier. Merci de vous présentez à nos lecteurs en quelques mots : quel est votre parcours, que faisiez-vous avant d’écrire ?

J.M : Bonjour, je m’appelle Julien Meunier, j’ai 30 ans. Je suis originaire de la région de Saint-Malo et j’occupe actuellement un poste d’ingénieur réseaux et télécoms à Rennes Métropole.

Au niveau de mes études j’ai donc suivi un cursus technique et je n’ai jamais été bon en français à l’école (rires).

 

O.B : Depuis quand écrivez vous et quel(s) type(s) de livre(s) écrivez- vous ?

J.M : J’ai commencé à écrire il y a environ 3 ans. A l’époque cela faisait 2 ans que je faisais des recherches sur l’histoire de la Bretagne. Au fur et à mesure de ma prise de notes, je me suis lancé dans l’écriture d’un roman historique.

 

O.B : Quels sont les titres de vos derniers livres ?

J.M : A ce jour j’ai publié deux romans historiques : Nominoë et Erispoë qui sont respectivement les premier et second tome d’une trilogie intitulée "Les Marches de Bretagne".

 

O.B : Pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ?

J.M : L’histoire d’Erispoë débute en 851, à la mort de son père Nominoë. Il devient ainsi roi de Bretagne. Sa première mission sera de sauver l’armée bretonne en déroute. Il finira par affronter Charles le chauve dans une bataille épique où les bretons vainquirent les francs. Il devra par la suite affronter les Vikings qui déferlent sur l’Europe à cette époque. Enfin, il sera menacé dans son camp par son cousin Salaün dont l’ambition menace l’équilibre fragile du royaume de Bretagne.

 

O.B : Quels sont les sujets qui vous inspirent ?

J.M : Pour l’instant, le sujet principal qui m’a inspiré c’est l’histoire de la Bretagne. J’espère à travers mes livres mieux faire la connaître.

 

O.B : Je confirme que vous abordez une période peu connue de l'histoire de la Bretagne dans un style alerte et fluide.

Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

J.M : Je n'ai pas vraiment eu de conseils. Je dirai plutôt que mon entourage m'a aidé en relisant mes textes, en proposant des corrections et surtout en m'encourageant. Par contre, j'ai lu plusieurs blogs d'auteurs pour connaître leur façon d'écrire, de s'organiser ou de préparer leur texte.

 

O.B : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans la construction de vos intrigues et de vos personnages ?

J.M : J'ai effectivement une méthode. En général je commence par écrire un texte sur quelques pages, dans le format d'une nouvelle, qui raconte toute l'histoire. Cela me donne un fil rouge autour duquel je développe mon histoire. Après, une fois lancé dans l'écriture, je fais évoluer l'histoire en fonction de l'inspiration qui me vient. Dans la cadre de mes romans historiques, j'ai aussi fait des cartes (que j'ai ajoutées dans les livres d'ailleurs) et des arbres généalogiques. J'ai aussi fait une sorte d'organigramme des différents comtés.

Je ne me force quasiment jamais à écrire, je laisse les idées venir à moi. Comme j'ai une activité professionnelle, cela me permet de laisser mûrir les idées pendant plusieurs semaines. J'écris d'ailleurs plutôt pendant mes congés ou parfois le week-end. Les idées me viennent en général le matin. Je me suis déjà réveillé très tôt et précipité sur mon pc pour écrire l'idée que j'avais eu dès mon réveil afin de ne pas l'oublier.

 

O.B : Travaillez-vous sur un nouveau projet et si oui, sans nous dévoiler l’intrigue, quel en est le thème ?

J.M : Sans surprise, je travaille actuellement sur le troisième tome. Je peux déjà dire que le personnage principal sera Salaün, plus connus sous le nom de Salomon ou Saint Salomon.

 

O.B : Allez-vous participer prochainement à un événement littéraire de nature à vous permettre de rencontrer les lecteurs ?

J.M : J'ai plusieurs événements de prévus principalement : le 11 juin, je serai au salon du livre de Vannes et le 12 août je serai à Lorient à Quai des livres dans le cadre du festival Interceltique.

 

O.B : Quel est le conseil que vous donneriez à un auteur débutant ?

J.M : Pour l'instant, je me considère comme un débutant alors, je n'ai franchement pas de conseils à donner. Par contre, je suis preneur pour en avoir ! (rires)

 

O.B : Comment appréhendez vous le monde de l’édition d’aujourd’hui ?

J.M : C'est un monde que je découvre encore mais c'est très difficile comme milieu. Trouver un éditeur, quand on vient de nulle part ou que l’on n'est pas "fils de", c'est le chemin de croix. Ensuite, il faut accepter de faire des concessions lorsqu'on travaille avec un éditeur car c'est lui qui a le dernier mot.

Et puis il faut aussi se battre pour faire parler de ses livres. Je pense qu'avoir un bon réseau est important et j'espère commencer à faire le mien à travers les salons du livre auxquels je vais participer.

 

O.B : Avez-vous des auteurs fétiches ?

J.M : J'ai quelques auteurs que j'adore lire notamment Bernard Werber et David Gemmel. J'apprécie également certains "chefs d'œuvres" (à mon avis) : Le monde de Sophie de Jostein Gaarder et L'Alchimiste de Paulo Coelho que j'ai lus relus et re-relus ! J'ai aussi aimé la série Autre Monde de Maxime Chattam. J'apprécie le style de George RR Martin. Enfin je vais citer Yann Queffelec dont j'ai adoré la version du Dictionnaire amoureux de la Bretagne.

 

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

J.M : Je viens de me lancer dans une série dont plusieurs de mes lecteurs m'ont parlé et que je ne connaissais pas : Les enfants de la Terre de Jean M. Auel.

 

O.B : Julien, une question essentielle : où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

J.M : Mes livres sont disponibles en librairie (sur commande) ou sur les sites de ventes en ligne comme Amazon, Cultura ou FNAC.

Il est possible de les commander sur le site de mon éditeur : Les Editions des Montagnes Noires, ou du distributeur : Coop Breizh.

Pour suivre mon actualité, j'ai créé une page Facebook : La Trilogie des Marches de Bretagne (https://www.facebook.com/Trilogie-Les-Marches-de-Bretagne-1013977555304252/?fref=ts). Je suis en train préparer un site internet mais qui ne sera en ligne que fin 2017.

 

O.B : Merci Julien Meunier d’avoir participé à cette interview qui va permettre à certains de nos lecteurs de mieux vous connaitre, et pour les autres de vous découvrir.

 

 

Olivier Blochet

Interview réalisée le 29 mai 2017

 

JULIEN MEUNIER : UN AUTEUR DE ROMANS HISTORIQUES
JULIEN MEUNIER : UN AUTEUR DE ROMANS HISTORIQUES
JULIEN MEUNIER : UN AUTEUR DE ROMANS HISTORIQUES
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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 07:43
Olivier Blochet (copyright Olivier Blochet 2016)

Olivier Blochet (copyright Olivier Blochet 2016)

J'aurai le grand plaisir d'être présent le samedi 10 juin 2017 pour une séance de dédicaces de 10 heures à 12 heures 30 et de 14 heures à 18 heures au FORUM MEDIA de THOUARS - sur le centre commercial du SUPER U.

Je présenterai mon dernier roman "Les aventures de Victorien Lafleur", le destin romanesque d'un jeune capitaine Républicain aux prises avec la réalité dramatique des guerres de Vendée. Mes livres précédents seront également disponibles lors de cette journée.

Au plaisir de vous rencontrer.

 

Olivier Blochet

RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
RENCONTRE LITTERAIRE ET DEDICACES AU FORUM MEDIA DE THOUARS LE 10 JUIN 2017
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 11:28
Daisy de Vasselot (photographie Nouvelle République)

Daisy de Vasselot (photographie Nouvelle République)

Aujourd'hui, je présente une auteure : Daisy de Vasselot

 

O.B : Bonjour Daisy de Vasselot, pouvez-vous en quelques mots vous présenter et nous indiquer quel est votre parcours ?

DdV : Après des études classiques d’humanité, je suis partie, comme volontaire dans un dispensaire de soins, dans la brousse au Congo. C’est alors qu’est née ma vocation d’accompagnement des personnes. J’ai réalisé l’importance du respect des 3 dimensions de l’être que je nomme les 3C :corps, cerveau, cœur. C’est dans cet optique que j’ai choisi d’être kinésithérapeute, psychothérapeute et enfin hypnothérapeute.

O.B :Depuis quand écrivez vous et quel type de livre écrivez- vous ?

DdV : J’ai commencé à écrire il y a 5 ans quand j’ai senti le besoin de partager le parcours de développement personnel des patients en transformant leurs guérisons en roman afin que cette expérience soit ludique et accessible à tous.

O.B : Quel est le titre de votre livre ?

DdV : « Ils étaient sept »

O.B : Pouvez-vous nous en parler ?

D.d.V : Un coach idéaliste et énigmatique veut « sauver » 7 condamnés à mort en obtenant un nouveau délai de leur exécution pour leur permettre de récupérer leurs rêves qu’ils avaient avant de devenir criminels. Tout au long du roman, on découvre chaque personnage avec les raisons de sa descente en enfer et son chemin de résiliation possible à travers l’élaboration d’un projet. Les prisonniers représentent les sept étapes pour atteindre la liberté d’être.

O.B : Quels sont les sujets qui vous inspirent ?

D.d.V : La personnalité de chaque individu et la manière avec laquelle il la détruit ou la met en valeur.

O.B : Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

D.d.V : « OSER »

O.B : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans la construction de vos intrigues et de vos personnages ?

D.d.V : Après avoir eu l’idée de l’histoire, j’ai construit le canevas des 8 personnages avec leurs caractéristiques, leurs caractères avant de commencer à laisser courir mon imagination en les faisant vivre page après page.

O.B : Travaillez-vous sur un nouveau projet et si oui, sans nous dévoiler l’intrigue, quel en est le thème ?

D.d.V : Je finalise « Ils sont huit », la suite du volume précédent.

O.B : Allez-vous participer dans les semaines qui viennent à un événement littéraire ?

D.d.V : Oui, je participerai au salon du livre à Niort le 8 octobre 2017.

O.B : Quel est le conseil que vous donneriez à un auteur débutant ?

D.d.V : Oser car, de toute façon, c’est une expérience très enrichissante.

O.B : Comment appréhendez-vous, aujourd'hui, le monde de l’édition  ?

D.d.V : C’est un monde très difficile car il y a « plus de livres que de lecteurs », donc il est extrêmement ardu d’être lu et encore davantage d’être publié.

O.B : Daisy, avez-vous des auteurs fétiches ?

D.d.V : Le petit prince de Saint Exupéry et le prophète de K Gibran : je ne m’en lasse pas, comme de la belle musique que l’on redécouvre à chaque écoute. J’aime les premiers livres de Coelho et ceux de Eric-E Schmidt. Je change, également , de genre avec des romans policiers et des romans d’histoires.

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

D.d.V : Un roman historique qui me fait découvrir l’histoire passionnante de la région où j’habite, avec un style fluide et vivant.

O.B : Une question essentielle : où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

D.d.V : Le livre peut être commandé dans toutes les librairies car il est distribué par Hachette et se trouve facilement sur Amazon.

O.B : Merci Daisy de Vasselot d’avoir participé à cette interview qui va permettre à nos lecteurs de mieux vous connaitre et de s’intéresser à votre travail d’auteur.

 

Olivier Blochet

Interview réalisée le 23 mai 2017

 

ILS ETAIENT SEPT

DÉTAILS

Broché: 116 pages
Editeur : Persée (20 avril 2016)
Collection : P.PERSEE LIVRES
Langue : Français
ISBN-10: 2823115196
ISBN-13: 978-2823115192
Dimensions du produit: 21 x 0,8 x 14,8 cm

COMMANDER
http://www.editions-persee.fr/catalogue/romans/etaient-sept/#.WDIR11yFFn4

 

DAISY de VASSELOT : UNE AUTEURE
DAISY de VASSELOT : UNE AUTEURE
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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 06:40
Jean-Christophe Paillé lors du Salon du Livre de La Mothe Achard  au mois de mai 2017 (copyright Olivier Blochet 2017)

Jean-Christophe Paillé lors du Salon du Livre de La Mothe Achard au mois de mai 2017 (copyright Olivier Blochet 2017)

 

            Je présente aujourd’hui Jean-Christophe Paillé :

                          un auteur de romans policiers

 

O.B : Bonjour Jean Christophe Paillé, présentez vous en quelques mots, quel est votre parcours, que faisiez-vous avant d’écrire ?

J-C.P : Je m’appelle Jean-Christophe Paillé, j’ai 47 ans. Je suis né à Rennes mais ma mère est originaire de Vendée et mon père du Poitou. Après de nombreux déménagements entre Nantes, Angers, Paris, Orléans…, je vis actuellement au Poiré Sur Vie mais j’ai un pied à terre à Saint Gilles Croix de Vie ou je passe la plupart de mes week-ends. Je suis marié et j’ai deux enfants. J’occupe actuellement un poste de responsable informatique pour la France et le Maroc chez le deuxième transporteur mondial, DB Schenker, ce qui occasionne de nombreux voyages à l’étranger. Je pratique beaucoup de sports : course à pied (9 marathons à mon actif, plusieurs trails en montagne…), VTT, plongée, surf… Mon intérêt pour la mer m’a également poussé à passer mes permis bateau côtier et hauturier. Nous avons également beaucoup voyagé entre la Polynésie, la Nouvelle Calédonie, les îles de Méditerranée et les pays européens.

Bref, une vie bien remplie car j’ai horreur du vide !

 

O.B : Depuis quand écrivez vous et qu’écrivez- vous ?

J-C. P : Ecrire un livre faisait partie intégrante de mes objectifs de vie. J’ai attendu l’âge de la maturité pour me lancer dans l’écriture, il y a 4 ans seulement. J’écrivais déjà des poèmes étant plus jeune. Je ne suis pas un grand lecteur et je privilégie les romans policiers, ceux qui me tiennent en haleine et dont le rythme est soutenu, à l’image de mon côté sportif. Mes œuvres sont donc des romans policiers qui se déroulent principalement en Vendée pour découvrir le département autrement. J’essaie de mettre en valeur les lieux, le patrimoine, la culture, les associations et la gastronomie qui constituent l’identité de ce département très actif.

 

O.B : Quels sont les titres de vos derniers livres ?

J-C.P : Les titres de mes livres sont «Le Naufragé des Cinq Pineaux » en 2014, «Le Noyé du Moulin à Elise » en 2015 et «L’imposteur des Olonnes", en 2016.

 

O.B : Jean-Christophe, pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ?

J-C. P : Dans mes romans, on retrouve les personnages de façon récurrente, Yann Jornet, agent des services secrets français et Romane Scott, journaliste locale. Dans le dernier Opus, intitulé « L’Imposteur des Olonnes », les skippers du Vendée Globe disparaissent un par un, un an avant le début de l’épreuve. L’intrigue se mêle au spectre du flibustier Jean-David Nau, aussi appelé François l’Olonnais le cruel, ainsi qu’à un trésor convoité datant de l’Ordre de Saint Jacques. Ce mélange explosif entre les époques et la cruauté des meurtres, tiennent le lecteur en haleine jusqu’au bout du suspens…

 

O.B : Les sujets qui vous inspirent sont résolument policiers ?

J-C.P : Les sujets qui m’inspirent sont évidemment les intrigues policières, le sport, les voyages, les lieux, l’histoire… Quand j’aurai épuisé mon inspiration pour les aventures de Yann Jornet et Romane Scott, je souhaiterais essayer un autre style avec un roman d’anticipation dont j’ai déjà posé la trame…

 

O.B : Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

J-C.P : Lorsque je me suis lancé dans l’écriture, j’étais assez autodidacte et je découvrais un monde qui m’était totalement inconnu. J’ai fait beaucoup de recherches sur Internet, dans des forums… Le fait de me faire corriger par une écrivain publique m’a apporté beaucoup sur le style, les répétitions de mots, les ponctuations… tous les pièges à éviter. La partie la plus fastidieuse pour moi est la relecture. C’est pour cela que je n’hésite pas à faire lire et relire mes manuscrits par des membres de mon entourage (amis, famille…). Toutes les critiques sont bonnes à prendre, positives comme négatives…un moyen d’être constructif.

 

O.B : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans la construction de vos intrigues et de vos personnages ?

J-C.P : Je travaille essentiellement à l’inspiration. Au fil de l’histoire je pose mes personnages sur papier pour ne pas perdre le fil de l’intrigue. Je construis l’histoire dans mon esprit et ne la quitte pas jusqu’à l’épilogue. Mon inspiration vient à tout moment de la journée. Le matin, en me levant, je note les idées de la nuit. Le cerveau est en perpétuelle effervescence, on devient « accro » à sa propre histoire.

 

O.B : Travaillez-vous sur un nouveau projet et si oui, sans nous dévoiler l’intrigue, quel en est le thème ?

J-C.P : Je travaille effectivement sur un autre projet qui devrait voir le jour pour cette fin d’année. Le quatrième opus des aventures de Yann Jornet et Romane Scott. Cette fois-ci, je vais faire plonger les lecteurs au cœur du marais breton vendéen avec des références qui ont marqué une partie de mon enfance, puisque j’ai vécu pendant 7 ans à Soullans. Je me suis nourri de pêches à la grenouille, de ragondins, de sauts à la ningue, de yole… toute la culture maraîchine…Bien évidemment, des meurtres vont venir émailler cette vie si paisible et tranquille au milieu de la nature…

 

O.B : Avez-vous le projet de participer prochainement à un événement littéraire ?

J-C.P : J’ai participé récemment au premier salon du livre de la Mothe Achard. Je n’ai rien de prévu pour le moment côté littéraire mais côté sportif, je vais courir le trail de la Saute Mouflon dans l’Hérault début juin (50kms, 3000m D+). Je serai sur les terres d’Antoine Guillon, champion du monde de trail 2016 et également écrivain avec qui j’ai échangé sur le sujet. Je vous recommande son roman « Les aventures de Tim Runwood – "Le Sistrophon ».

 

O.B : Quel est le premier conseil que vous donneriez à un auteur débutant ?

J-C.P : Ne pas hésiter à échanger avec des auteurs plus confirmés. Les salons sont faits pour cela. Poser un maximum de questions et chercher sur Internet. Ensuite il existe des clubs d’écriture dans des associations ou dans les bibliothèques.

 

O.B : Jean-Christophe, comment appréhendez vous le monde de l’édition d’aujourd’hui ?

J-C.P : Le monde de l’édition est un monde difficile. Il y a beaucoup d’écrivains sur le marché qui souhaiteraient se faire éditer mais tous les candidats ne sont pas éligibles. Pour démarrer, l’auto édition est un bon début. Mais il ne faut pas avoir peur de se vendre auprès des librairies ou des grandes surfaces en faisant des journées dédicaces. Sinon on peut juste travailler avec un diffuseur qui assurera ce côté « commercial ». Penser que l’on va écrire des livres pour en vivre est illusoire. A peine 5% des écrivains vivent de leurs œuvres. Il faut que cela reste une passion, une envie…

 

O.B : Avez-vous des auteurs fétiches ?

J-C.P : Le trio de mes auteurs fétiches est Franck Thilliez, Jean-Christophe Granger et Michel Bussi.

 

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

J-C.P : En ce moment je lis deux livres simultanément : « Rêver » de Franck Thilliez et « Le Bourdon du Poilu » de Jean-Paul Fontanon que j’ai rencontré lors de mon dernier salon du livre. Les salons sont un moment d’échanges privilégiés entre les auteurs et les lecteurs mais également entre auteurs. Ces événements permettent de découvrir les œuvres de nos confrères et de découvrir des parcours différents où chacun est unique. C’est également grâce à notre rencontre lors de ce même salon, que je peux vous livrer cette interview aujourd’hui.

 

O.B : Oui, effectivement (rires). Une question essentielle Jean-Christophe : où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

J-C.P :Comme je suis auto éditeur, je gère tout moi-même : les dépôts de livres, les réassorts, la distribution, la facturation… Cela me demande beaucoup de temps (déjà que je n’en ai pas beaucoup) et d’énergie. Mes livres sont disponibles dans les points de vente uniquement en Vendée (Challans, La Roche Sur Yon, Saint Gilles Croix de Vie, Les Sables d’Olonne…). Sinon, ils sont disponibles sur des plateformes de téléchargement comme Librinova :

http://www.librinova.com/librairie/jean-christophe-paille/le-naufrage-des-cinq-pineaux

ou sur Amazon pour liseuses Kindle :

https://www.amazon.fr/Naufrag%C3%A9-Cinq-Pineaux-Jean-Christophe-PAILLE-ebook/dp/B0134YIAYG

J’ai une page Facebook de mon profil d’écrivain :

https://www.facebook.com/jcp.ecrivain/

Plus une page Facebook pour chacun de mes livres.

Je fais également partie des écrivains de Vendée :

https://ecrivainsvendee.wordpress.com/les-auteurs/les-auteurs-de-p-a-r/paille-jean-christophe/

 

O.B : Merci Jean-Christophe Paillé d’avoir participé à cette interview qui va permettre à nos lecteurs de mieux vous connaitre.

 

 

Olivier Blochet

Interview réalisée le 25 mai 2017

 

JEAN-CHRISTOPHE PAILLE : UN AUTEUR DE ROMANS POLICIERS
JEAN-CHRISTOPHE PAILLE : UN AUTEUR DE ROMANS POLICIERS
JEAN-CHRISTOPHE PAILLE : UN AUTEUR DE ROMANS POLICIERS
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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 11:20
RENCONTRES DU LIVRE A VERNEUIL SUR VIENNE LE 28 MAI 2017

Je participerai aux deuxième " Rencontres du Livre" à Verneuil sur Vienne (87) le dimanche 28 mai 2017 organisées par "Dynamisons Verneuil".

Au plaisir de vous y retrouver pour la présentation et la dédicace de mes livres.

Entrée libre - 9 - 18 heures

 

Olivier Blochet

RENCONTRES DU LIVRE A VERNEUIL SUR VIENNE LE 28 MAI 2017
RENCONTRES DU LIVRE A VERNEUIL SUR VIENNE LE 28 MAI 2017
RENCONTRES DU LIVRE A VERNEUIL SUR VIENNE LE 28 MAI 2017
RENCONTRES DU LIVRE A VERNEUIL SUR VIENNE LE 28 MAI 2017
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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 08:00
Jean-Paul Fontanon

Jean-Paul Fontanon

 

            Je présente aujourd'hui Jean- Paul FONTANON

           un Auteur-conférencier

 

O.B : Bonjour Jean-Paul FONTANON, merci de vous présenter en quelques mots,  quel est votre parcours ?

J-P.F : Agé aujourd'hui de 61 ans, j'étais Architecte libéral installé à mon compte pendant 6 ans, puis "père au foyer" pendant 10 autres années, m'occupant de mes trois enfants avec, en parallèle, la restauration d'appartements à titre privé et surtout une passion depuis l'enfance pour la Grande Guerre... Depuis 2003, je suis auteur, conférencier et organisateur d'expositions.

 

O.B : Depuis quand écrivez vous ?

J-P.F : J'ai édité mon premier livre en 2003.

Il s'agissait d'un témoignage vécu d'un lieutenant en 1914 , texte illustré par ses propres dessins.

Rapidement, j'ai publié d'autres ouvrages sur l'histoire de la Grande Guerre, mon sujet de prédilection presque "exclusif", mis à part l'écriture d'un roman "mixte" Histoire/Chemin de Compostelle, puis un recueil de Nouvelles.

Ma "production" est à ce jour de 8 livres sur le thème de la Grande Guerre, mais dans des styles différents : Roman, Témoignage, Polar, Recueils d'Aquarelles ou de Fusains, Biographies ou étude de documents...

 

O.B : Quels sont les titres de vos derniers livres ?

J-P.F : Mes derniers titres sont : "FRANCE – ORIENT",  "MORDACQ, l'Ours dans l'Ombre du Tigre" et "JULES et les Secrets de la Cantine du Poilu" et ma dernière parution ...

 

O.B : Justement Jean-Paul, pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ?

J-P.F : Il s'agit de : "Les FUSAINS de GUERRE de Lucien JONAS" en 2 volumes

C'est, en quelque sorte, l'histoire d'une "Folie", puisque j'ai acquis, il y a 17 ans, près de 850 fusains "croqués sur le Front" par Lucien JONAS qui était à cette époque, un peintre officiel du Musée de l'Armée, un artiste bien connu et reproduit dans la Presse d'alors: l'Illustration, Les Annales, La Guerre Documentée...

Grand "portraitiste", Lucien Jonas nous livre à travers ces deux livres un étrange face à face avec les visages de tous les combattants, même ceux des ennemis, et cette confrontation provoque beaucoup d'émotion...

 

O.B : Quels sont les sujets qui vous inspirent ?

J-P.F : La Grande Guerre, vous l'aurez compris... mais pas dans sa dimension "militaire"... surtout dans ce qu'elle a fait endurer aux Hommes... avec la modeste "mission" de leur rendre hommage contre l'oubli.

 

O.B : C'est un bel hommage effectivement.

Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

J-P.F : Je dirai... aucun !

Je suis quelqu'un de totalement "indépendant" de toute influence "extérieure" et je n'agis que par "Passion" ou "Coup de coeur"...

Si je pouvais qualifier ma démarche, j'oserais dire qu'elle est celle d'un artiste-anarchiste. Le terme "d'anarchiste" étant là, non pas dans une optique "révolutionnaire", mais pour illustrer mon côté totalement atypique et surtout le besoin et la recherche de liberté...

 

O.B : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans le choix des personnages sur lesquels vous portez votre attention ?

J-P.F : Je "fonctionne" un peu comme pour un projet d'Architecture.

Il y a d'abord la vision générale des problèmes, une lente maturation intellectuelle qui peut durer plusieurs semaines, le recueil de documents, classés, archivés par ordre chronologique... et puis, un jour, tout se décide...

La période de rédaction se fait pratiquement "d'un coup", quitte à ne pas dormir pendant plusieurs jours et vivre en ermite 24 heures sur 24.

 

O.B : Travaillez-vous sur un nouveau projet ?

J-P.F : Oui... bien sûr... je travaille sur plusieurs personnages historiques à la fois...

J'aime mettre en lumière des hommes ou des femmes pratiquement inconnus de nos jours, mais qui pourtant, ont été au coeur de l'Histoire !

Pour exemple passé, le Général MORDACQ, natif oublié dans sa bonne ville de Clermont-Ferrand et qui fut pourtant le "Bras Droit" et le conseiller le plus écouté par Clemenceau !

Ainsi, je travaille actuellement sur un grand "Marin du Cantal" ce qui, géographiquement, est peu banal !... et puis sur un autre général de la Seconde Guerre Mondiale, qui fit à la tête de son Corps d'Armée, 38000 prisonniers ennemis... et dont personne ne parle aujourd'hui !

 

O.B :  Jean-Paul, allez-vous participer prochainement à un événement littéraire ?

J-P.F : Oui... très régulièrement et majoritairement en Auvergne, Charente-Maritime ou Vendée.

 

O.B :  Quel est le conseil que vous donneriez à un auteur débutant ?

J-P.F : De ne pas hésiter à "se lancer"...

Soit passer par une maison d'Edition... mais là... attention car de nombreuses arnaques peuvent surgir... soit éditer soi-même leur livre, car de nos jours, une impression numérique permet d'investir dans un tirage à petite série sans trop de frais.

S'inscrire alors sur des salons du Livre et partager sa passion avec les lecteurs potentiels ou les autres auteurs...

 

OB :  Votre réponse anticipe un peu le sens de ma question suivante, comment appréhendez vous le monde de l’édition d’aujourd’hui ?

J-P.F : Pour moi, de façon autonome et indépendante... quitte à "ramer" pendant quelques années, le temps qu'une petite fidélité s'installe avec les lecteurs... L'essentiel étant de conserver sa liberté de création, d'opinion, d'iconographie, de format ou de présentation de l'ouvrage.

 

OB :  Avez-vous des auteurs fétiches ?

J-P.F : Pas véritablement...

Quelques "grands classiques" bien sûr... mais j'aime surtout lire des collègues auteurs, rencontrés au gré des manifestations littéraires.

Il y a souvent une bonne ambiance et c'est l'occasion de découvrir d'excellentes surprises...

 

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

J-P.F : Le dernier livre en date: "Le naufragé des Cinq Pineaux" de Jean-Christophe Paillé.

Un auteur rencontré tout dernièrement au Salon du Livre de La Mothe Archard en Vendée.

Une intrigue historique dans les paysages familiers pour moi, ceux de la côte vendéenne et de l'ile d'Yeu...

Un polar lu d'une seule traite... ce qui est un gage d'intérêt et de grand plaisir...

 

O.B : Pour information, Jean Christophe Paillé fera l'objet de notre prochaine interview.

Une question essentielle Jean-Paul, où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

J-P.F : Mes ouvrages, en majorité sont édités par mes soins, mais ne sont pas distribués en librairies.

Ils sont proposés sur les salons du livre, lors d'expositions ou de conférences...

Pour toute information, il y a mon blog écrivain:

http://fontanon-ecrivain.blogspot.fr

ou mon adresse mail:

1418.fontanon@wanadoo.fr

 

O.B : Merci Jean-Paul FONTANON d’avoir participé à cette interview qui va permettre à nos lecteurs  de mieux vous connaitre et sans doute les inciter à découvrir vos livres dont vous parlez avec passion.

 

Olivier Blochet

interview réalisée le 22 mai 2017

 

JEAN-PAUL FONTANON : AUTEUR, CONFERENCIER ET ORGANISATEUR D'EXPOSITIONS
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Published by Olivier BLOCHET - dans interview d'écrivains
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