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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 07:35
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016

Je participerai au 6e salon du livre de Veigné, en Touraine, le dimanche 2 octobre 2016.

Une nouvelle occasion pour moi de rencontrer mes lecteurs dans le cadre de la salle des fêtes au milieu d'une cinquantaine d'auteurs dont mes amis Aude Prieur, Nathalie Desperches-Boukhateim, Christian Drillaud, Jean-Luc Loiret et Jean-Louis Riguet.

Au plaisir de vous y retrouver.

Olivier Blochet

SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
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SALON DU LIVRE DE VEIGNE LE 2 OCTOBRE 2016
Olivier Blochet

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 07:40
Alain Marty

Alain Marty

Nous présentons aujourd'hui Alain Marty : un auteur

OB : Bonjour Alain Marty. Pouvez-vous vous présenter vous en quelques mots, quel est votre parcours, que faisiez-vous avant d’écrire ?

A.M : J’ai travaillé 38 ans dans des sociétés de services en informatique, après une erreur d’aiguillage de 2 ans dans l’enseignement. Pendant ces 40 ans je n’ai écrit que des notes techniques.

O.B : Depuis quand écrivez vous et quel(s) type(s) de livre(s) écrivez- vous ?

A.M : Au moment de la retraite en 2004, j’ai eu une idée imparable pour contrer le chômage, cette idée est malheureusement inapplicable avec les législations européennes… dommage.

J’ai commencé à en écrire les bases, puis je me suis dit que personne ne les lirait jamais, alors j’ai pensé à écrire une fiction à travers laquelle j’expliciterais mes idées. Mes personnages en ont décidé autrement et m’ont entraîné bien au-delà de ce que j’avais souhaité au départ.

Je participe également à des concours de nouvelles, à un journal municipal trimestriel. Pour le plaisir j’écris des textes sur les aventures d’une patrouille de scouts, et toutes sortes de textes sur des sujets qui m’inspirent, en particulier dans l’association « Mots en Liberté » de Royan.

OB : Quels sont les titres de vos derniers livres ?

A.M : Mon unique roman s’intitule « À CORPS PERDU», paru aux Editions La Safranière. Pour les textes, je viens de finir « Les aventures de Belette et la poupée du Rhin », et « Héritage » avec l’association.

OB : Pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ?

A.M : Mon roman débute dans le Haut Atlas marocain, où une jeune berbère, Ania – c’est le nom d’une princesse berbère – va rencontrer un étranger qui arrive dans son village. Elle va en tomber éperdument amoureuse. Celui-ci va l’entraîner dans une vie mouvementée dans la conquête du Tamazgha (l’union de tous les pays d’Afrique du Nord), une vie passionnante avec des moments de tendresse, d’incertitudes et parfois de violence.

J’ai rajouté un zeste de fantastique en donnant quelques pouvoirs au personnage masculin.

ALAIN MARTY : UN AUTEUR

OB : Quels sont les sujets qui vous inspirent ?

A.M : Il n’existe pas de sujet particulier ; une anecdote, un évènement aux informations, une lecture et je bâtis un synopsis très simple ; ensuite je cherche les personnages adéquats pour faire vivre la petite histoire que j’ai imaginée.

 

OB : Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

A.M : Un ami m’a dit : Si tu écris pour toi, fais-toi plaisir, si tu écris pour être lu, fais plaisir au lecteur…

 

OB : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans la construction de vos intrigues et de vos personnages ?

A.M : Je n’ai pas vraiment de technique, mais j’ai une idée générale de l’histoire… sa conclusion… un ou plusieurs moments importants. Ensuite ce sont les personnages qui s’en occupent, moi je les laisse faire…

 

OB : Travaillez-vous sur un nouveau projet et si oui, sans nous dévoiler l’intrigue, quel en est le thème ?

A.M : Il s’agit de la suite de mon premier roman. Il sera composé de plusieurs parties : la première sera la suite immédiate de la fin du premier avec une excursion au « Pays du Rêve » des aborigènes australiens, une autre en retour arrière, apportant l’explication des pouvoirs de mon personnage central, une ou deux montrant la vie de ceux qui vivent dans le système social qu’il a créé et le dernier qui se passera 1500 ans plus tard… très inattendu…

 

O.B : Allez-vous participer prochainement à un évènement littéraire ?

A.M : Je viens de participer au kiosque de « Saint-Palais-sur-livres », très sympathique. Il se peut ensuite que je participe à un Salon du Livre… celui de Matha par exemple…

 

O.B : Une question essentielle : où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

A.M : On peut le trouver à la Librairie du Rivage à Royan. Le libraire, très sympathique, propose également les recueils de l’Association. Également à la librairie de Saint-Georges-de-Didonne. Sinon, laissez un message : raf.ania@yahoo.fr

Et puis vous pouvez suivre l’actualité de l’association sur le site : http://motsenliberte.blog4ever.com/

 

O.B : Quel est le conseil que vous donneriez à un auteur débutant ?

A.M : De faire partie d’une association pour partager, d’avoir des amis qui vont lire vos écrits avec un esprit critique constructif… et s’acheter un logiciel de correction performant, celui des traitements de textes étant insuffisant !

 

O.B : Avez-vous des auteurs fétiches ?

A.M : Cela peut surprendre, mais j’ai sous le coude deux conférences sur deux auteurs.  La première concerne Karel Čapek, le romancier tchèque qui le premier a utilisé le mot « robot », la seconde sur la romancière « Max du Veuzit » que ma mère aimait beaucoup et que j’ai découvert sur les rayonnages de sa bibliothèque.

 

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

A.M : Je relis des romans de science-fiction qui ont bercé mon enfance. Je suis parfois déçu, mais heureusement certains sont intemporels comme « La vermine du Lion » de Francis Carsac ou « Tschaï » de Jack Vance. Depuis peu, je fais partie d’une association de lecture des sorties de l’année, cela me change des livres des années 60. Et bien entendu les romans de mes amis auteurs…

 

O.B : Merci Alain Marty d’avoir participé à cette interview qui va permettre aux lecteurs de mieux vous connaitre.

 

 

Olivier Blochet

Olivier Blochet

Mon avis de lecteur :

Je vous conseille la lecture du passionnant roman "A corps perdu" d'Alain Marty (Editions La Safranière). Celui-ci retrace l'histoire d'une petite gardienne de chèvres berbère dans une époustouflante aventure moderne s'inspirant des modes de vie du passé et du présent. La vie de cette jeune fille bascule le jour ou un étranger aux pouvoirs étranges l'enrôle dans ses légions pour tenter de réunir sous une même bannière des pays culturellement éloignés. Un roman à lire pour le plaisir et pour sa réflexion utopiste au regard de l'actualité.

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20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 07:10
SALON DU LIVRE DE CHASSENEUIL SUR BONNIEURE, LE 25 SEPTEMBRE 2016
SALON DU LIVRE DE CHASSENEUIL SUR BONNIEURE, LE 25 SEPTEMBRE 2016

Je participerai au Xème salon du livre de CHASSENEUIL SUR BONNIEURE, en Charente, le dimanche 25 septembre 2016.

Une nouvelle occasion pour moi de rencontrer mes lecteurs dans le cadre convivial de la salle des fêtes au milieu d'une quarantaine d'auteurs dont mes amis Bruno Sananès et Bernard Laffort (pseudo Robert Vignaud) et de quelques éditeurs.

Au plaisir de vous y retrouver.

Olivier Blochet

Les livres que je présenterai au Salon de Chasseneuil sur Bonnieure

Les livres que je présenterai au Salon de Chasseneuil sur Bonnieure

Olivier Blochet au Salon des Auteurs de Pons le 18 septembre 2016

Olivier Blochet au Salon des Auteurs de Pons le 18 septembre 2016

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:52

Je dédicacerai mes livres le samedi 24 septembre 2016 à l'ESPACE CULTUREL LECLERC de POITIERS, route de Gencay, de 10 heures à 12 heures 30 et de 14 heures à 18 heures.

Une nouvelle occasion pour moi de rencontrer mes lecteurs Poitevins pour notamment leur présenter mon nouveau roman "15 MILLIONS AU SOLEIL".

Au plaisir de vous y retrouver.

Olivier Blochet

DEDICACES A L'ESPACE CULTUREL LECLERC DE POITIERS LE SAMEDI 24 SEPTEMBRE 2016
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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 09:30
Olivier Blochet

Olivier Blochet

Olivier Blochet, aura la joie de vous rencontrer lors des événements suivants en 2016 :

- 16 janvier 2016 : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de LAGORD-LA ROCHELLE (17)

- 13 février 2016 : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de SURGERES (17)

- 13 mars 2016 : Le 6ème Printemps du livre à SAINT AVERTIN (37)

- 20 mars 2016 : 6ème Printemps du Livre à SAINT MEDARD D'AUNIS (17)

- 3 avril 2016 : Salon du livre de COURCON D'AUNIS (17)

- 9 avril 2016 : Dédicaces au FORUM MEDIA de THOUARS (79)

- 16 avril 2016 : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de SAINTE VERGE (79)

- 23 et 24 avril 2016 : Cita'Livres, LE CHATEAU D'OLERON (17)

- 1er mai 2016 : Journée des Ecrivains : JARD SUR MER (17)

- 22 mai 2016 : Salon des auteurs régionaux à CHAUVIGNY (86)

- 28 & 29 mai 2016 : 8ème édition du Chapiteau du Livre à SAINT CYR SUR LOIRE (37)

- 11 & 12 juin 2016 : Salon du Livre de MONTMORILLON (86)

- 19 juin 2016 : 20ème Fête du Livre de TOURS (37)

- 26 juin 2016 : Festival bilingue de SAINT CLEMENTIN / VOULMENTIN (79)

- 2 juillet 2016 : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de SAUMUR (49)

- 28 juillet 2016 : Salon du livre de DOLUS OLERON (17)

- 30 juillet 2016 : En ces lieux des livres à LOUDUN (86)

- 31 juillet 2016 : 5ème Salon du Livre de MORTROUX (23)

- 6 août 2016 : 20e anniversaire du LIVRE EN FETE à SAINT RABIER (24)

- 14 août 2016 : 3ème salon du livre de TURENNE (19)

- 03 septembre 2016 : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de LAGORD-LA ROCHELLE

- 11 septembre 2016 : Salon du livre de SAINTE VERGE (79)

- 18 septembre 2016 : Salon des auteurs : PONS (17)

- 24 septembre 2016 : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de POITIERS (86)

- 25 septembre 2016 : Salon La Plume et la Lettre de CHASSENEUIL SUR BONNIEURE (16)

- 2 octobre 2016 : Salon du Livre de VEIGNE (37)

- 9 octobre 2016 : Salon du livre de la MOTHE SAINT HERAY (79)

- 14 & 15 octobre 2016 : journées des producteurs : Dédicaces à l'Espace Culturel Leclerc de SAINTE VERGE de 14 heures à 19 heures et Concert du Joconde à 15 heures le 15 octobre

- 16 octobre 2016 : Salon du livre de NIORT (79)

- 30 octobre 2016 : Salon du livre de SAINT GERMAIN LES VERGNES (19)

- 6 novembre 2016 : salon du livre de MATHA (17)

- 13 novembre 2016 : Festival du livre Bibliopolis de THOUARE SUR LOIRE (44)

- 20 novembre 2016 : salon du livre de LOUDUN (86)

- 27 novembre 2016 : Marché de l'Avent à SAINTE VERGE (79)

- 4 décembre 2016 : Salon Régional des "Arts et des Lettres" à SEVRES ANXAUMONT (86)

 

L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET
L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET
L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET
L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET
L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET
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L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET
L'AGENDA LITTERAIRE d'OLIVIER BLOCHET

 

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17 septembre 2016 6 17 /09 /septembre /2016 08:00
Olivier Blochet

Olivier Blochet

Et toujours au journal télévisé ces mêmes images : sous une bretelle d’autoroute, sur un terrain vague, dans des parcs proches d’immeubles résidentiels ou non, des habitats précaires fait de matériaux de récupération pour abriter des familles démunies ayant fuient une misère pour en trouver une autre.

Et toujours les mêmes commentaires sur ces personnes appelées Roms, venues d’Europe centrale, toujours les mêmes menaces de démantèlement de leurs campements de fortunes, ces bidonvilles dont la disparition en France au début des années 70 avait fait oublier une misère sociale piteusement camouflée en dispersant les familles dans les logements sociaux ou sur la route.

L’Etat au gré des changements de majorité n’a eu de cesse de faire semblant de s’intéresser au problème dans le cadre de politiques publiques spécifiques avec en réalité toujours la même conclusion : « le démantèlement des campements illicites », sans proposition de relogement, sans proposition d’insertion, sans avenir.

On sait combien nos édiles, jusqu’aux plus hauts niveaux, ne se gênent pas pour stigmatiser ces familles, pour proférer des amalgames et des généralités fondées sur leur ignorance.

Présentés comme un groupe à part, associé à la délinquance, à l’insalubrité, et ne souhaitant pas s’intégrer, les Roms ne parviennent pas à surmonter les obstacles administratifs qui leurs interdisent l’accès aux droits pourtant communs : scolarité, protection de l’enfance, accès à l’eau courante, protection contre les maladies etc…

Plutôt que de se focaliser sur les lieux de vie et sur leurs destructions, ce sont les personnes concernées qui devraient être au cœur des attentions de nos élus.

Le rôle des associations et du CNDH Romeurope (Collectif National des Droits de l'Homme) est essentiel pour revendiquer une politique sociale envers ces populations précaires de l’Europe de l’Est et pour permettre à celles-ci d’accéder sans entrave au droit commun dans un processus d’inclusion sociale. Il convient, en outre, de condamner fermement les propos stigmatisant.

A l’heure ou la France accueille de nombreux migrants, il est difficile de comprendre le manque d’humanisme envers une population migrante, arrivée dès le début des années 90, qualifiée de « problème Rom ». N’est-il pas incompréhensible que certains soient exclus pour une appartenance réelle ou supposée à une ethnie alors que d’autres sont accueillis sans condition.

En 2013, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et le European Roma Rights Centre (ERRC) recensaient au moins 19 000 personnes expulsées de leur lieu de vie.

En 2014, ce sont plus de 13 000 personnes qui ont été expulsées.

En 2015, la pratique s’est intensifiée et les Roms vivent au rythme de 150 expulsions par semaine, avec un coût pour les finances publiques estimé à plusieurs dizaine de millions d’euros.

Et en dépit de ces expulsions, le nombre de Roms reste stable !

Cela prouve bien que la politique utilisée n’est pas la bonne, indépendamment de son inhumanité.

Ces expulsions massives, y compris durant la trêve hivernale, se font au mépris de la scolarisation des enfants (première marche pour accéder à l’intégration), du handicap ou de la maladie d’une partie de cette population.

Les associations et les collectifs de soutien peinent à faire valoir la nécessité de la mise en place d’une politique incluant cette population dans un plan de lutte contre la pauvreté, la santé, l’emploi, le logement et de lutte contre le racisme.

Mais il faut bien dire que parfois même au sommet de l’Etat, les Roms sont décrits comme une population non intégrable et criminogène pour justifier d’une politique à part, exorbitante du droit commun, pour preuve les propos de Monsieur Manuel Valls, ministre de l’intérieur, considérant que « les Roms ont vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie » ( Le Parisien, édition du 24 septembre 2013).

Et l’Union européenne dans tout cela ?

Si prompte à édicter des normes dans tous les domaines au risque de scléroser l’économie et d’étrangler les petits producteurs, l’Union Européenne fait preuve de discrétion quant aux pratiques illégales d’expulsion et d’une surprenante avarice concernant les fonds européens qui pourraient permettre d’apportant des solutions substitutives aux bidonvilles et aux squats.

Ou alors, dans un petit sursaut, elle encourage l’idée de villages d’insertion comme des « pratiques prometteuses », accréditant l’idée que les besoins reposent sur un habitat adapté pour les Roms, alors qu’il n’encouragerait qu’une ghettoïsation ethnique. Bien au contraire, l’insertion passe obligatoirement par le logement dans un habitat diffus.

D’ailleurs, il existe un risque évident à se concentrer uniquement sur l’aspect logement sans l’intégrer dans une réflexion plus large y associant l’insertion, l’accompagnement médico-social et l’insertion professionnelle.

Le financement de ces actions seraient probablement assuré par l’arrêt des expulsions et de leur montant exorbitant. Cela suppose un moratoire des expulsions et un contrôle des entrées sur le territoire.

Les priorités sont connues : accès à l’eau, à l’électricité, aux sanitaires, ramassage des ordures ménagères, sécurisation des lieux de vie.

L’implication de tous les acteurs est indispensable : l’Etat, les collectivités territoriales (mairies, départements, régions, agglomérations), les associations et collectifs locaux, sans oublier d’associer les personnes concernées, dans le respect des droits fondamentaux des personnes (application du droit français, du droit de l’Union européenne, de la Convention européenne des Droits de l’Homme et des nombreuses conventions internationales que la France se flatte d’avoir signées).

Cela passe par l’abandon des pratiques discriminantes de la part de l’ensemble de ces acteurs. En effet, les propos stigmatisant la population Roms tenus jusque dans les plus hautes sphères privées ou publiques, relayés par la presse, légitiment les actes de violences racistes. Une vigilance toute particulière doit être apportée tant au discours des médias que de celui des personnes détentrices de l’autorité de la force publiques et tout manquement doit être sanctionné.

Si nous examinons l’état de l’accès aux droits, nous ne pouvons qu’évaluer l’ampleur du chantier :

  • Droit à la scolarisation :

Un exemple illustre bien l’attitude discriminatoire de certains élus qui refusent de scolariser des enfants Roms au prétexte de leur absence de lien avec la commune ou d’une expulsion imminente. Ces élus sont dans l’illégalité puisque le code de l’éducation prévoit que le lieu de vie prime : « le fait qu’une famille soit hébergée de manière provisoire sur le territoire d’une commune est sans incidence sur le droit à la scolarisation. En effet, c’est la résidence sur le territoire d’une commune qui détermine l’établissement scolaire d’accueil (article L. 131-6 du Code de l’éducation) ».

Accessoirement, je rappelle que les maires ont l’obligation de recenser chaque année tous les enfants résidant sur leur commune et en âge d’être scolarisés (article L. 131-6 du Code de l’éducation). Force est de constater que certains élus « oublient » systématiquement les petits Roms.

  • Protection de l’enfance :

D’une manière plus générale, une politique de protection des enfants Roms doit être mise en place, car ne nous leurrons pas, nombreux seront ceux qui resteront en France et qui y feront leur vie. Leur donner les atouts pour y parvenir dans les meilleures conditions relève d’un devoir de la puissance publique. Il faut accroitre les moyens des services de l’aide sociale afin que ceux-ci puissent évaluer les besoins de certains enfants et offrir notamment aux jeunes filles un accompagnement lors des grossesses précoces.

  • La justice :

Quant à la justice, le prononcé de peines de prison prononcées à l’encontre d’enfants contraints de commettre des délits sous la contrainte des mafias de l’est va à l’encontre de plusieurs textes qui interdisent la condamnation d’auteurs de délits commis sous la contrainte. D’ailleurs, cette politique répressive renforce l’emprise des exploiteurs contre lesquels devraient lutter plus efficacement les polices Européennes.

Considérés comme une charge déraisonnable pour le système d’assistance sociale, alors que le plus souvent les Roms ne perçoivent aucune aide, la justice applique la notion de « menace réelle, actuelle et suffisamment grave envers un intérêt fondamental de la société » pour justifier des décisions d’éloignement envers des personnes ayant commis des actes uniquement motivés par leur besoin de survie, pour lesquels ils ne sont souvent pas poursuivis. Il s’agit là d’un détournement d’un amendement visant la liberté de circulation des citoyens européens venu se glisser à la dernière minute dans la loi sur le terrorisme de novembre 2014. L’article – qui ne mentionne pas le terrorisme – prévoit une interdiction administrative du territoire pour tous les citoyens européens représentant « une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société ». La boucle est bouclée !

  • Domiciliation :

Nous retrouvons là les mêmes écueils que ceux auxquels sont confrontés les nomades Français, désignés sous le vocable administratif contestable de « gens du voyage », concernant l’une des principales ruptures dans l’accès au droit commun : l’adresse.

Pour effectuer la moindre démarche, la domiciliation est indispensable mais il s’avère qu’il reste encore certains CCAS (Centre communaux d’action sociale) ou CIAS (Centre intercommunal d’action sociale) qui refusent de reconnaître la présence des Roms sur le territoire de la commune alors qu’ils ont l’obligation légale de les domicilier. L’effet est double : impossibilité d’accéder à la quasi-totalité des droits et désinvolture des municipalités qui ne sentent pas concernées par cette population.

  • Droit à la santé :

Les conditions de vie précaires dans les squats ou les bidonvilles affectent la santé d’une population démunie par sa non maîtrise de la langue et la complexité des démarches administratives. A cela s’ajoute la rupture des soins en cas d’expulsion.

  • Accès à l’emploi :

Au 1er janvier 2014, les mesures transitoires restreignant l’accès au marché du travail salarié pour les ressortissants Bulgares et Roumains ont assoupli leur accès à l’emploi. Mais les barrières demeurent nombreuses : non maîtrise de la langue, manque de formation et menace permanente d’une expulsion maintiennent les Roms dans la spirale de l’exclusion de l’insertion socioprofessionnelle, d’ou leur recours au travail au noir. Pourtant, des dispositifs existent pour l’apprentissage du français par les migrants extracommunautaires.

Pour conclure sans esprit de polémique, je constate le grand écart entre le sort de citoyens européens en grande précarité excluent d’un dispositif social, vivants dans des bidonvilles et sous la menace permanente d’un bannissement et celui de la vague numériquement beaucoup plus importante de migrants provenant de zones de guerres et auxquels la France offre la possibilité de se prévaloir de critères de séjour dans des centres d’hébergements temporaires en cours de mise en place.

Les dénis de droit pour les uns et l’accueil mal maîtrisé des autres participent à l’incompréhension de ces populations stigmatisées dont l’inclusion sociale paraît compromise par la maltraitance institutionnelle dont elles sont les victimes.

Olivier Blochet

Le 17 septembre 2016

ET TOUJOURS LA QUESTION ROM DANS UN CONTEXTE MIGRATOIRE MOUVANT
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ET TOUJOURS LA QUESTION ROM DANS UN CONTEXTE MIGRATOIRE MOUVANT
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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 08:31
Bernard Laffort (pseudo : Robert Vrignaud)

Bernard Laffort (pseudo : Robert Vrignaud)

Nous présentons aujourd’hui Bernard LAFFORT, un auteur.

O.B : Bonjour Bernard Laffort. Présentez vous en quelques mots, quel est votre parcours, que faisiez-vous avant d’écrire ?

B.L : Je m’appelle Bernard Laffort (Pseudo : Robert Vignaud). Je suis né à Brie, en Charente, une petite bourgade à quelques kilomètres d’Angoulême que j’ai quitté à l’âge de 18 ans pour effectuer mon service militaire dans la marine nationale. A ma libération j’ai navigué encore un peu sur un paquebot mixte de la compagnie des messageries maritimes à Marseille avant d’entrer dans la police nationale. J’ai pris ma retraite le 1er janvier 1996 alors que je commandais le commissariat de police d’Albertville (Savoie) où j’ai vécu 25 ans.

Durant cette période je me suis investi dans ma grande passion qu’est le théâtre. Après avoir suivi une formation d’animateur intervenant théâtral, j’ai joué dans quelques pièces et j’ai mis en scène de nombreux comédiens amateurs avec lesquels j’ai connus de merveilleux moments.

J’aime le sport et plus particulièrement le rugby que j’ai pratiqué pendant 15 ans.

Arrivé en Charente maritime depuis 9 ans et après une tentative mitigée dans la création d’une troupe je me suis lancé dans l’écriture.

OB : Depuis quand écrivez- vous et quel(s) type(s) de livre(s) écrivez- vous ?

B.L : J’écris depuis 5 ans environ. Mes deux premiers livres sont des romans d’aventure.

O.B : Quels sont les titres de vos derniers livres ?

B.L : Le premier a pour titre « La fin d’un rêve » et le second « L’héritier ».

O.B : Pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ?

B.L : Pour « L’héritier », je me suis inspiré d’une histoire qui aurait pu être la mienne. Dans la première partie j’entraine le lecteur sur la ligne maritime qui menait de Marseille à l’ile de la Réunion. Dans la seconde, le personnage principal quitte la marine marchande suite au désarmement des paquebots et revient poursuivre ses aventures en terre Charentaise.

O.B : Quels sont les sujets qui vous inspirent ?

B.L : Je suis plutôt inspiré par le vécu des personnages auxquels j’essaie de donner vie, un peu comme au théâtre.

O.B : Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

B.L : D’être assidu, cohérent et très exigeant quand on écrit pour le grand public.

O.B : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans la construction de vos intrigues et de vos personnages ?

B.L : Je n’ai pas de technique particulière. Je pense d’abord à ce que je vais écrire, puis je fais évoluer les personnages au fur et à mesure en ayant pris soin de bien noter sur un cahier, leurs noms et leur position dans l’histoire. Je note également tous les résultats de mes recherches dont j’ai besoin pour étayer mon roman mais aussi pour planter le décor.

O.B : Travaillez-vous sur un nouveau projet et si oui, sans nous dévoiler l’intrigue, quel en est le thème ?

B.L : Sur deux à la fois selon l’inspiration du moment.

Le thème du premier sera policier. Le second aura pour trame une résidence réservée aux personnes aux cheveux d’argent.

O.B : Allez-vous participer prochainement à un évènement littéraire ?

B.L : Oui. Six salons du livre d’ici la fin d’année. Nanteuil en Vallée (16), Pons (17), Chasseneuil sur Bonnieure (16), Niort (79), Matha (17) et Le Gua (17).

O.B : Une question essentielle : où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

B.L : Vous pouvez vous procurer mes livres en vous rendant aux divers salons auxquels je participe ou en me contactant.

Je n’ai pas encore créé de site internet.

O.B : Quel est le conseil que vous donneriez à un auteur débutant ?

B.L : Je crois qu’en allant sur internet, l’auteur débutant y trouvera bien des conseils que je ne puis lui donner car je pense qu’avec seulement deux romans, je suis moi-même encore un débutant.

O.B : Avez-vous des auteurs fétiches ?

B.L : Marcel Pagnol, Ken Follet, Robert Gaillard notamment.

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

B.L : « Aux portes de l’éternité », le dernier volume d’une trilogie de Ken Follet

O.B : Merci Bernard LAFFORT d’avoir participé à cette interview qui va permettre aux lecteurs de mieux vous connaitre.

BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
BERNARD LAFFORT, UN ECRIVAIN
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12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 07:45
SALON DU LIVRE DE PONS, LE DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2016
Olivier Blochet

Olivier Blochet

Je participerai au xème salon du livre de PONS en Charente Maritime, le dimanche 18 septembre 2016.

Une nouvelle occasion pour moi de rencontrer mes lecteurs dans le cadre convivial de la salle des Fêtes Roger Renaud de Pons en compagnie d'une quarantaine d'auteurs dont Bernard Laffort, Christian Drillaud, Jean Geoffroy, Emmanuel Frontczack, Jean-Louis Etienne et Annie Duperey.

Olivier Blochet

SALON DU LIVRE DE PONS, LE DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2016
SALON DU LIVRE DE PONS, LE DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2016
SALON DU LIVRE DE PONS, LE DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2016
SALON DU LIVRE DE PONS, LE DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2016
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 07:10
Christian Drillaud

Christian Drillaud

Nous présentons aujourd’hui Christian Drillaud, un auteur de polars.

O.B : Christian Drillaud, Présentez-vous en quelques mots, quel est votre parcours, que faisiez-vous avant d’écrire ?

C.D : J’ai 58 ans et retraité de La Poste avant l’heure pour raisons de santé. J’ai quitté le collège à l’âge de 15 ans et suis rentré dans la vie active où j’ai découvert le monde du travail avec des expériences plus au moins douloureuses.

O.B : Depuis quand écrivez vous et quel(s) type(s) de livre(s) écrivez-vous ?

C.D :L’écriture a toujours été une compagne fidèle témoin de mes douleurs, de mes doutes, de mes peurs et de mes amours.

Après la poésie et les nouvelles, aujourd’hui j’écris des romans policiers.

O.B : Quels sont les titres de vos derniers livres ?

C.D : « Tombent les Masques », l’avant dernier et « Rien ne sera plus comme avant », le dernier.

O.B : Pouvez-vous nous parler de votre dernier ouvrage ?

C.D : Dans mon dernier ouvrage, l’enquête se focalise sur la disparition de deux hommes travaillant dans la même entreprise et l’agression du père de l’un deux avec le milieu syndical en toile de fond.

O.B : Quels sont les sujets qui vous inspirent ?

C.D : Les sujets sociétaux et les secrets de familles.

O.B : Quel est le conseil le plus important que vous avez reçu pour écrire ou dans un autre domaine ?

C.D : Ecrire tous les jours et de gravir une marche supplémentaire à chaque livre.

O.B : Les lecteurs s’interrogent souvent sur la méthode des auteurs pour écrire. Avez-vous une technique précise ou est-ce l’inspiration qui vous guide dans la construction de vos intrigues et de vos personnages ?

C.D : Après la parution de mon premier roman, j’ai changé ma manière d’écrire. Aujourd’hui, la construction de mon roman et l’apparition des personnages qui le composent apparaissent pages après pages. L’idée générale du roman me donne une direction, à moi ensuite, à me guider dans les méandres de mon imagination.

O.B : Travaillez-vous sur un nouveau projet et si oui, sans nous dévoiler l’intrigue, quel en est le thème ?

C.D : Je travaille sur un nouveau roman dont le thème sera la vengeance entre retrouvailles et jalousie.

O.B : Allez-vous participer prochainement à un évènement littéraire ?

C.D : La rentrée s’annonce chargée avec au programme de nombreux salons du livre et séances de dédicaces.

O.B : Une question essentielle : où peut-on se procurer vos livres et où peut-on suivre votre actualité ?

C.D : Auprès de l’éditeur, Editions Coëtquen pour les deux derniers ainsi que sur les sites marchands tels que la FNAC, Amazon, Decitre… Ces romans existent en version papier ou numérique.

Pour les deux premiers les lecteurs intéressés peuvent prendre contact avec moi.

O.B : Avez-vous des auteurs fétiches ?

C.D : J’étais un piètre lecteur, je dois l’avouer, avec une préférence pour Agatha Christie, Fréderic Dard et Simenon. Je lis beaucoup plus depuis que je fréquente les salons en découvrant les livres d’amis (es) auteurs.

O.B : Que lisez-vous en ce moment ?

C.D : J’ai découvert les merveilleux romans de Jules Verne après une visite au musée de Nantes, comme quoi il n’y a pas d’âge…

O.B : Merci Christian Drillaud d’avoir participé à cette interview qui va permettre aux lecteurs de mieux vous connaitre.

Les liens :

romanchristiandrillaud.eklablog.fr

www.facebook.com/christian.drillaud.auteur

CHRISTIAN DRILLAUD : UN ECRIVAIN
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CHRISTIAN DRILLAUD : UN ECRIVAIN
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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 08:05
14e SALON DU LIVRE DE SAINTE VERGE LE 11 SEPTEMBRE 2016

Le dimanche 11 septembre 2016, aura lieu le 14e Salon du livre de SAINTE VERGE (79), salle des fêtes Alcide d'Orbigny.

Une trentaine d'auteurs locaux et régionaux seront présents ainsi que plusieurs maisons d'édition. La journée sera animée par des conférences, des lectures et des expositions de photos et des ateliers d'art (entrée gratuite).

Au plaisir de vous y rencontrer pour la dédicace de mon dernier livre "15 MILLIONS AU SOLEIL", ainsi que pour celle de mes précédents ouvrages.

14e SALON DU LIVRE DE SAINTE VERGE LE 11 SEPTEMBRE 2016
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