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3 novembre 2022 4 03 /11 /novembre /2022 23:50
Communa 13 à Medellín

Communa 13 à Medellín

 

CHRONIQUE NOIRE n° 75

 

Il existe une singularité dans la langue française,  celle de désigner par le même mot l'inviteur et l'invité. 

Sans doute existe t-il une explication sémantique, mais je ne la connais pas.

Cela étant, peut-être faut-il remonter tout simplement aux origines de la race humaine, aux fondements de la tribu, puis de la famille, tous à l'origine du droit d'hospitalité.

Ainsi, le mot hôte désigne à la fois la "puissance invitante" et l'invité,  que celui-ci soit un(e) ami(e), des membres de la famille, une relation d'affaires, ou simplement un pique-assiette comme j'en ai tant connu.

Des pique-assiettes ? Mais si, vous savez, ces personnes qui se font inviter chez les autres sans payer de retour ni contribuer à la dépense, et qui lorsque l'on change de décor ont tôt fait de vous oublier ou de vous faire la guerre.

À ce stade de la lecture, certains se reconnaissent, alors que d'autres non. Les premiers, je m'en moque, ils ont compris que pour eux les chevaux de frise sont déployés.  Avec les seconds, la situation est plus problématique, car ils restent en embuscade avec le même état d'esprit alors qu'ils en sont dépourvu.

À l'usage, "l'enfer, c'est les hôtes" comme me l'a soufflé récemment mon ami colombien Juan Paolo Suarte dans son restaurant de Medellín.

 

Olivier Blochet

Le 03 novembre 2022

Copyright 03 novembre 2022

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30 octobre 2022 7 30 /10 /octobre /2022 20:53
SAINTE SOLINE, OU LA DÉBACLE DES ÉCOLOGISTES

 

CHRONIQUE NOIRE

n° 74

 

Des députés écologistes arborant une écharpe tricolore, alors qu'ils conchient la République, participent à  une manifestation interdite infiltrée par des blacks blocs, puis ils s'étonnent d'être les victimes collatérales des violences intervenues pendant la confrontation des manifestants et les forces de l'ordre.

D'après ce que l'on sait  le nombre de policiers blessés est largement supérieur  aux manifestants blessés...

La messe est dite !

Banzaï, 

 

Olivier Blochet

Le 30 octobre 2022

Copyright Olivier Blochet - octobre 2022

 

 

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18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 22:58
MANIFESTATION DU 18 OCTOBRE 2022,  CGT, MARTINEZ ET BLACKS BLOCS

 

CHRONIQUE NOIRE

n° 73

 

Il fallait s'y attendre, la manifestation parisienne organisée par les camarades de la CGT, une confédération syndicale d'obédience communiste, financée certes par les cotisations des syndiqués,  mais, ne voilons pas la face, également par Moscou depuis des décennies, est un échec.

Outre le blocage de sites universitaires par quelques dizaines d'individus masqués dont on ignore s'il s'agissait réellement d'étudiants, outre le blocage de lycées par des puceaux appelants à la révolution; rien de moins; sans trop savoir de quoi ils parlaient, quelques milliers de manifestants, accompagnaient le leader  maximo Martinez, moustache lustrée et sourire suffisant confinant à la niaiserie.

Très  fort quand il s'agit de donner des leçons de morale sociale, Martinez est muet concernant les  200 blacks blocs précédent son cortège, autrement dit des casseurs d'extrême gauche qui se sont livrés à des exactions violentes sur les forces de l'ordre et sur notamment une concession BMW. 

Donc pas d'évolution depuis le mouvement des gilets jaunes au sein duquel les idées d'extrême droite dominaient, avec leurs violences en marge des manifestations.

Les extrêmes se rejoignent une fois de plus.

Résultat : faible participation, incapacité de contrôler ceux qui s'invitent dans la manifestation et difficultés pour les commentateurs politiques de  dresser le bilan de la parodie d'un nouveau mai 68.

Coluche avec vu juste quand il disait : "On dit que la CGT c'est  le "Cancer Généralisé du Travail". c'est faux, le cancer évolue,  pas la CGT".

Banzaï. 

Olivier Blochet

Le 18 octobre 2022

Copyright Olivier Blochet - 18 octobre 2022

 

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9 octobre 2022 7 09 /10 /octobre /2022 22:40
LA PÉNURIE DE CARBURANT

CHRONIQUE NOIRE

n° 72

 

Désormais, nous savons que la crise du manque de carburant que nous connaissons depuis plusieurs jours n'a pas été anticipée.

Ce n'est malheureusement pas la première fois que les donneurs de leçons arrogant actuellement aux affaires nous apportent la preuve de leur inconséquence.

Donc, pour faire simple, ils considèrent sans doute que la centrale syndicale Cgt est inoffensive.

Mazette !

À ce stade où le pays frôle la paralysie et les automobilistes l'hystérie collective, il n'y a qu'un pas pour que nos "vedettes" considèrent simplement Vladimir Poutine comme un camarade de jeu turbulent et qu'un mot dans son cahier de correspondance l'empêchera de jouer avec sa console.

Mais non, je ne m'énerve pas Raoul.

Allez, je suis même un chouia positif : Si Poutine appuie sur le bouton, le manque de carburant empêchera les colonnes de bagnoles de réfugiés sur les routes ainsi que la parution du nouvel opus érotique de Marlène Shiappa, une nouvelle ineptie de Sardine Ruisseau, et le nouveau cd de Lomepal.

Tout bien considéré, c'est pas mal ça, surtout considérant Lady Marlène.  

Mais, trêve de plaisanteries.

Nous avons déjà connus, dans un passé récent, des blocages de raffineries, mais concernant les dernières en date et pour éviter la paralysie du pays, l'État envoyait la troupe pour virer les grévistes. Il serait temps que la testostérone fasse son apparition dans ce gouvernement.

Olivier Blochet

Le 09 octobre 2022

Copyright Olivier Blochet - octobre 2022

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31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 22:50
LE WOKISME, KESAKO ?

 

CHRONIQUE NOIRE

n° 71

 

À l’origine, il s’agit d’une pensée militante aux origines afro-américaines teintée d’anti esclavagisme.

Mais, le véritable mouvement contestataire  est né  sur les campus américains des universités de l’Ivy League aux abords des années 2010. Il a depuis largement franchi les frontières d'outre-Atlantique pour progressivement s’implanter dans toute l’Europe, et notamment en France.

 

Détournement  du verbe anglais « to wake » que l’on traduit par « se réveiller » en français, le wokisme désigne un ensemble de contingences et de postures intellectuelles «signifiant la conscience des injustices subies par les minorités ethniques, sexuelles, religieuses ou de toutes formes de discrimination et mobilisées à leur sujet».

 

En quelques années, le terme a profondément muté pour englober la lutte antiraciste, le réchauffement climatique,  les combats pour l’égalité femmes-hommes, et la critique de la société dans son ensemble.

 

Ses sympathisants, pour ne pas dire ses militants, sont souvent issus des sphères intellectuelles et universitaires. Si leurs revendications identitaires se contentaient de reposer sur des alertes sociales, il n’y aurait rien d’alarmant, mais il s’avère  que ce courant de pensée prône la « déconstruction pour mieux reconstruire les sciences et la culture », un discours radical.

Rappelons-nous que la pensée républicaine s’oppose à toute idée de «ségrégation» et de «séparation». Certes, la société moderne, en constante mutation, n’est pas toujours parvenue à préserver les équilibres identitaires.

 

Mais faut-il ajouter les troubles aux remous ?

Si débattre, en toute liberté, des problèmes relatifs à l’évolution d’une société constitue bien le socle de la démocratie, l’instrumentalisation de l’histoire pour tenter de la modifier présente un risque de dérives uniquement justifiées par l’ostracisation, par une minorité, d’une pensée ou d’individus appartenant à des groupes ou institutions jugés responsables « d’actes, de comportements comme de propos perçus comme inadmissibles».

 

Cette violente censure arbitraire s’oppose à la libre circulation des idées par son sectarisme et par sa méconnaissance de l’histoire.

Heureusement, la Cancel Culture (la culture du changement à tout prix), même si elle provoque  des débats permanents au sein de certaines sphères, n’affecte que très peu nos institutions contrairement aux États-Unis où la propagation d’idéologies identitaires subversives confine à l’obscurantisme, jusqu’à bouleverser notamment les programmes universitaires et à écarter brutalement des professeurs jugés coupables d’enseigner une histoire réfutée par une minorité.

Par leur caractère militant excessif, impartial et sans dialogue, le « wokisme » et la « Cancel Culture »  sont des attrape-nigauds dangereux. 

 

Olivier BLOCHET

 

Le 31 juillet 2022

© Olivier Blochet – 31 juillet 2022

 

 

 

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21 juillet 2022 4 21 /07 /juillet /2022 14:05
Olivier Blochet - 1968 - (droits réservés y compris Russie)

Olivier Blochet - 1968 - (droits réservés y compris Russie)

CHRONIQUE NOIRE

n° 70

 

À croire que la bêtise est calquée sur le rythme des saisons.

Régulièrement, des bleus bites se réfèrent à mai 68 (pour prédire un avenir immédiat) sans l'avoir vécu, mais surtout sans en connaître les effets sur la société française. Ces incultes ignorent les conséquences de trois semaines de violences gratuites d'étudiants du quartier latin jusqu'en haut de la rue Claude Bernard. Certes, ces actions ont contraint les leaders syndicaux, dépassés par les événements, à prendre le train en marche pour prôner la grève dans quelques usines,

Chaque année, depuis plus de 50 ans, ces agitateurs prônent une "nouvelle révolution".

Sérieusement, mis à part la revalorisation du SMIG (ancêtre du SMIC) les accords de Grenelle n'ont pas créé un shisme entre l'avant et l'après 68.

De plus,  contrairement à ce que beaucoup pensent, de Gaulle n'est pas parti à cause de mai 68.

Par contre l'inénarrable Daniel Cohn-Bendit est toujours là, comme une sangsue aspirant l'argent public, et les pavés historiques de Paris ont été remplacés par de l'asphalte.

Personnellement, je préfère 1969, consacrée par Gainsbourg et son égérie Jane Birkin comme l'année érotique. La libération des mœurs a eu un impact plus important sur la société française que mai 68.

C'est ballot, je n'avais que 11 ans et je n'en ai pas profité. 

Banzaï !

Olivier Blochet

Le 21 juillet 2022

 

Copyright - Olivier blochet juillet 2022

Les propos de l'auteur sont protégés par les textes régissant la liberté d'expression.

 

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16 juillet 2022 6 16 /07 /juillet /2022 11:55
ANNULATION SURPRISE DU SALON DU LIVRE DE DOLUS d'OLÉRON PRÉVU LE 21 JUILLET 2022

 

CHRONIQUE NOIRE n° 69

 

Le jeudi 14 juillet 2022, les auteurs engagés pour  participer au Salon du livre de Dolus d'Oléron ont appris par un mail laconique que le salon était annulé à la suite d'un lettre reçue de la mairie.

Que de mystères !

Cette décision mérite une explication, car une annulation 7 jours avant la tenue de la manifestations n'est pas sans conséquences :

Les auteurs se sont engagés en arbitrant la date de ce salon avec d'autres manifestations littéraires, et ils se sont organisés pour être présents. Une annulation aussi tardive ne permet à aucun de nous de trouver un autre salon. Pour nous, il s'agit d'un journée de travail de perdu. Nous ne travaillons pas pour la gloire, ce dont la mairie ne semble pas se soucier.

Quoiqu'il advienne, le maire, lui, percevra son indemnité d'élu à la fin du mois.

La question est donc légitime et sans détour : quelle est la raison à  cette annulation  ?

Covid ? Non le salon a lieu à l'extérieur, dans une rue,

Canicule ? Non puisque d'autres manifestations sont maintenues. Et quand bien même  puisque la commune de Dolus entend bien accueillir tout l'été des vacanciers, canicule ou pas.

Selon une source, l'organisateur n'aurait pas fait sa demande en temps et en heure. Surprenant puisque l'association est domiciliée à la Mairie. Je n'ose imaginer un règlement de compte politique ... 

La Mairie de Dolus doit nous faire connaître les raisons réelles de cette annulation sauf à ce que la Mairie ne souhaite ternir sa réputation déjà mise à mal l'an dernier avec un vaudeville politique fortement médiatisé.

Mais après 96 heures de silence, je doute.

Cette triste affaire ne sent pas uniquement la marée, mais également le mépris.

 

Olivier Blochet

Le 16 juillet 2022

 

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13 juillet 2022 3 13 /07 /juillet /2022 16:05
Le futur emblème de Montmorillon, une ville en passe de devenir un désert.

Le futur emblème de Montmorillon, une ville en passe de devenir un désert.

 

CHRONIQUE NOIRE n° 68

 

La 1ère édition du Salon du livre poitevin, prévu le 16 juillet 2022, n'aura finalement pas lieu pour raison de canicule !

Ce nouveau salon n’était ni plus ni moins qu’un os à ronger "offert" par la ville de Montmorillon aux auteurs régionaux qualifiés de "tout venant", et donc jugés indignes de participer aux "Rencontres Littéraires " du mois de juin dernier. En d’autres termes, ils étaient indignes de figurer à la table d'honneur en juin, mais à la rigueur, en juillet, une petite place dans les arrière-cuisines leur avait été consentie.

Il est vrai que les touristes se précipitent à Montmorillon-Plage le week-end du 14 juillet.

Là évidemment, je galèje.

Mais dit moi petite grenouille, le « grand salon » de juin ne s’était-il pas tenu un week-end de canicule ?

Y a-t-il eu des morts ?

Que nenni me répond la grenouille.

C'est marrant, mais je la sentais venir celle-là ! 
 

Bien content de ne pas m'être laissé embarqué  dans ce naufrage.

​​​​​​

Olivier Blochet

Le 13 juillet 2022

 

Copyright juillet 2022

 

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10 juin 2022 5 10 /06 /juin /2022 14:26
Olivier Blochet (photographie droits réservés - juin 2022))

Olivier Blochet (photographie droits réservés - juin 2022))

 

CHRONIQUE NOIRE n° 67

 

Allez, j'en remet une couche !

La plupart de mes amis auteurs ne seront pas présents au salon du livre de Montmorillon, enfin celui dénommé désormais "Les rencontres de Montmorillon : littérature et territoire", un nom ronflant, révélateur de la prétention de ses nouveaux initiateurs.

Le fond du problème est ailleurs, les auteurs régionaux, habitués des lieux, ne sont désormais plus les bienvenus, malgré le fait que leurs lecteurs venaient les visiter chaque année avec plaisir en raison de la diversité des thèmes proposés.

Alors désormais,  place aux auteurs des grandes maisons d'édition, avec des thèmes imposés, une façon d'orienter la lecture vers des ouvrages ciblés : big brother vous observe.  Tout cela me semble bien éloigné du multi-culturalisme.

C'est une pratique devenue courante que celle de vouloir tout réformer en arrivant à une responsabilité: le nouveau ministre qui réforme (combien avons nous connu de réformes de l'Éducation Nationale depuis 50 ans ?), le petit chef de service changeant le classement des dossiers et la nouvelle équipe communale chargée de la culture imposant son empreinte en cassant ce qui avait participé au succès de la "Cité du Livre".

Les auteurs fidèles à ce salon sont devenus du "tout- venant" (qualificatif employé par un membre de la nouvelle équipe en 2020), la SAPC n'aura qu'un petit stand sans auteur, et le marchand de glaces n'aura probablement plus guère de clients.

Pour calmer les esprits chagrins, Il est vrai que "le tout-venant" s'est vu inviter à  participer à l'animation de la ville aux alentours du 14 juillet, en présentant ses ouvrages dans la rue. Pour reprendre la formule de l'un de mes amis, "le tout-venant n'est pas admis dans la salle à manger, mais peut prétendre à une petite place dans les arrière-cuisines !".

Pour ma part, je n'irai pas, car ce serait manger mon chapeau et le 14 juillet, il aura plus d'efficacité sur ma tête.

Banzaï.

 

Olivier Blochet

Le 10 juin 2022

copyright Olivier Blochet - juin 2022

 

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21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 02:01
affiche originale du film Emmanuelle de 1974

affiche originale du film Emmanuelle de 1974

 

CHRONIQUE NOIRE n° 66

 

 

 

Nous sommes nombreux à avoir innocemment publié un jour, sur Facebook, une photographie et à avoir subi dans les cinq minutes les foudres de sa censure.

Cette censure se traduit par une suppression immédiate de la publication, de la suspension de plusieurs jours de notre page, ou de nos pages, assorti de la menace d’un bannissement définitif du réseau social en cas de récidive.

Ma dernière mésaventure remonte à deux ans. Elle repose sur la publication de l’affiche du film « Emmanuelle » représentant Sylvia Kristel assise le fameux fauteuil en rotin qui fait encore aujourd’hui le bonheur commercial de ses fabricants.

L’affiche de ce film de Just Jaekin date de 1974. À l'époque, malgré que l'actrice soit photographiée seins nus, elle ne fit l'objet d'aucune censure et ce film érotique connu un succès mondial à travers le monde.

En 2020, le censeur puritain américain Facebook la jugea « contraire aux standards de la communauté » du réseau social et j'écopais de 4 jours de suspension de mes comptes !

Une photographie pourtant bien innocente face au déferlement sur Facebook de propos haineux assortis souvent de photographies de violence, voir de tortures, lesquels ne sont, elles, jamais censurées, alors qu’ils sont pourtant visés par les fameux « standards de la communauté ».

Avec la guerre menée par la Russie contre l’Ukraine, Facebook et sa petite sœur Instagram viennent de passer un nouveau cap dans l’hypocrisie.

Les deux réseaux ont officialisé l’acceptation des débordements haineux en autorisant les messages appelant à « la mort des envahisseurs russes » et à l'assassinat de Poutine.

Comme cela les choses sont claires et Sylvia Kristel peut aller se rhabiller.

 

 

Olivier BLOCHET

Le 20 mars 2022

 

© Olivier Blochet – 20 mars 2022

 

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  • : Vous trouverez sur mon blog : mon actualité d'auteur avec mon programme de dédicaces et mes participations aux salons du livre, mes chroniques littéraires, mes chroniques noires, mes brèves, mes interviews d'auteurs, mes conseils de lectures, mes chroniques sur les Tsiganes, celles sur les musiciens de jazz. Toues mes chroniques sont protégées par un copyright et les dispositions légales sur la liberté d'expression.
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